Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 22:00

Les artistes suivent plusieurs années de formation auprès de maîtres plus ou moins reconnus dans des écoles spécialisées dédiées aux Arts (les Beaux) alors que la plupart des écrivains contemporains préfèrent avoir la science infuse. Œuvres contre tisanes ? Réponses en septembre.

 

De là, sans doute et à nouveau, mon sentiment très net de la vivacité des manifestations d’artistes, inconnus trop souvent bien à tort, loin des clichés sur l’art (ou le cochon ?) contemporain, de sorte qu’il est possible de rencontrer à deux pas de chez soi, des espaces consacrés à un art inédit autant qu’éphémère – discrétion subtile : L’Art dans les Chapelles de Pontivy et, proche de nous, la deuxième édition d’Art Territoire, en Suisse normande, à la Roche d’Oëtre (61). C’est jusqu’au 2 septembre.

 

Quelle vie sous la Lune ronde !

 

J’ai particulièrement été sensible au petit temple votif dédié à nos mercis les plus répétitifs, installé par Sylvie Caty dans la chapelle Saint Joseph, à Bréel (61). 

 

sylvie-caty-1.png

sylvie-caty-3.png


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 12:29

La haine des autres permet un champ d’exploration vaste et changeant. La haine de soi m'a toujours semblé mesquine et limitée.

 

Nos tumeurs à gages sont en route et ne vous rateront pas.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 00:00

La qualité de l’insuccès répare-t-elle l’indigence du succès ?

 

Certains lecteurs se font de la littérature une idée si généreuse qu’elle rend jalouse la Croix Rouge française.

 

Notre besoin d'électricité se passerait volontiers de couverture chauffante.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 13:16

D. H. Lawrence n’a pas beaucoup changé en vingt-cinq ans. La publication au Bruit du Temps du troisième volume de ses nouvelles, Chère, ô chère Angleterre, que je n’ai pas encore pris le temps de parcourir dans la nouvelle traduction de Marc Amfreville, m’a donné envie de reprendre le volume anglais oublié depuis vingt-cinq ans.

Lawrence.png

Les ouvertures sont magistrales ; tout y est donné en quelques mots : lieux, personnages, plot, art précis du récit, avant le court-circuit final qui emporte le lecteur perplexe loin des développements proposés par les pages d’ouverture.

Si chacune des nouvelles illustre de manière à mon sens convenue les nombreux changements intervenus avec la Première Guerre mondiale, opposant nature et technologie, instinct et civilisation, la force littéraire de Lawrence me semble intacte dans les moments où les différents récits déploient le bref instant édénique des relations entre hommes et femmes, entre hommes aussi, dans un cadre naturel complice et sauvage, avant destruction (la nouvelle titre) ou sauvetage (Monkey Nuts). Plus encore, la mise en scène par l'écriture du vitalisme instinctif de Lawrence donne à nombre de ses pages des allures d’incantations.

J’ai retrouvé aussi, dans le symbolisme calculé de l’écriture, ce qui m’éloigne de Lawrence écrivain : son art de la précision a tendance à faire de la littérature le lieu d’une démonstration là où la monstration suffirait. L'écriture
 est comme redoublée par sa portée symbolique.

 

À la lecture de ce volume, m’est revenu pourtant comme une surprise le goût de l’attente narrative. Et après ? Annie Stone tuera-t-elle John Thomas ? Joe couchera-t-il avec Miss Stokes ? Comment tout cela finira-t-il ?


Il m'a semblé bon, relisant Lawrence, de retrouver cet élan vital qui pousse le lecteur à tourner les pages et à se payer en monnaie de signes.


ForsterLa formule quasi tautologique de Forster, dont quatre des six romans seront publiés au Bruit du temps à partir de juin dans la traduction de Charles Mauron, reste finalement indépassable : « Yes – oh dear yes – the novel tells a story. » 

 


Indépassable et – contournable aussi.

Publié dans : D. H. Lawrence
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 12:15

Le PVC imputrescible de la maxime se décline en plusieurs dimensions. 

 

Ce moment où le sens fait son.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 00:05

On pourrait tout aussi bien enfiler un drap dépareillé, se tondre la tête et les sourcils, bonze à tirelire avec dents cariées dedans, personne n’en prendrait note ni ombrage. Pas même Krishna.

 

Chacun est tourné vers soi-même, étranger à ce même qui ne ressemble qu’à soi.



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 13:09

Ces enfantillages amuseront-ils l’espiègle ?

 

– Cette crotte sur le trottoir, il faudra la feuilleter à défaut de la lire, soupirait le critique consciencieux, pince à linge et gants mapa.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 00:05

Rien ne manquait à son bonheur, pas même son nom gravé dans le marbre.

 

Il me semble que la notoriété se passe très bien du talent ; mais moi, me passerai-je de la notoriété ?

 

– Tiens ! Votre mort est inscrite dans mon calendrier.

 

Le génie est un psychopathe qui a tourné à temps.  

 

Le portail de la librairie indépendante, 1001 Libraires, s'est effondré sur les lecteurs du dernier Pennac et les 500 000 euros de vos impôts offerts par le CNL. Daniel Pennac s'en est sorti (indemne).


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 00:05

Il me semble qu’un drap, une crécelle et un tambourin permettent des combinaisons infinies d’animations en librairies.

 

Je laisse s’émousser mes tranchants afin de vous couper douloureusement les vannes.

 

Moi aussi j’occupe mon temps à de Petits travaux dans la maison.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 09:04

Son explication a réussi à ramener le poème ivre à la raison.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jackpot électrique

  • HOP
  • Marge occupée
  • Isabelle, à m'en disloquer

ACTUALITÉS

VIENT DE PARAÎTRE (mars 2012)

Dachau Arbamafra
Le Golvan  

DACHAU-Arbamafra_LDDP_LIVRE-PNG.png
 

AVIS

Le 13e salon de Montmorillon (86)
nous accueillera les 16 et 17 juin

 

Nous participerons à nouveau
à l'excellent Marché de la Poésie
de Rochefort-sur-Loire (49)
du 29 juin au 1er juillet.

 

Puis nous célébrerons le 14 Juillet
lors de la fête champêtre
organisée à Courdemanche (72)
le jour même.

 

Et nous visons
le salon de L'Autre livre
à Paris, en novembre 2012.


 

FUSIBLES

isabelle-a-m-en-disloquer-esnault Isabelle, à m'en disloquer
Christophe Esnault
Avril 2011



Courts-circuits

Balzac-revient-Livre
Balzac revient

Kol Osher
Novembre 2010





margeoccupee LIVRE
Marge occupée

Jean-Charles Lévy
Avril 2010



David Marsac - Éditeur

  • David Marsac - Éditeur
  • : Blog et site des Éditions Les doigts dans la prose, installées au Mans, appelées à publier des écrivains inédits et novateurs (hommes, femmes, autres), accompagnés au fil des jours d'informations et de critiques littéraires.

Au fil du courant

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

En panne ?

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés