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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:21

Ce blog a été saboté avec succès par OVERBLOG premium.

(On émigre et on revient vers vous plus djihadiste que jamais)

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:54

Ce n’est pas avec des évidences que vous ferez patiner votre lecteur.

 

Une nuit, son sommeil s’enhardit. Au matin, le lecteur était mort. À son chevet : la petite paire de patins en feutrine.

 

Entendons-nous sur la patine. On reconnaît le mauvais livre aux traces de feutre sur le post-it.

 

Vie des SP.
Maurice Roche SP

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Published by David Marsac
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:14

La meilleure manière de survivre à la vie est de plonger dans un roman et de ne plus en sortir. (Au lieu de mourir, faire le mort sous le lit de Madame de Rênal.)

 

La véritable épreuve du critique, c’est le classique. Car l’histoire de Julien, précepteur amoureux d’une échelle, se réduit vite à l’anecdote d’une tête qui roule dans les bras d’une grande blonde éplorée. Que dire dès lors qu’on a tout résumé ?

 

Décidément les Suisses. Homo faber de Max Frisch.

 

(Cest lhistoire dun père qui couche avec sa fille.) 

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Published by David Marsac
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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:51

J’ai plongé. Sans même savoir ce qui m’a pris. J’ai replongé et j’ai racheté Le Matricule des anges. Est-ce Viton ?  Est-ce Giraudon ? La rime est dans le crime. J’ai honte. Mais c’est ainsi. Je tiens entre les mains Le Matricule des anges. Mes amis se détournent écœurés. – T’as racheté Le Matricule des anges !  – oui, oui.

 

Je ne sais pas ce qui m’a pris, un moment ça m’a semblé une évidence, cette brochure sur le comptoir de L’herbe entre les dalles – ce n’est pas tant pour ce qu’il y a dedans, je lis les titres et puis je passe à la littérature, les résumés de livres, en guise de critique touristique, ça me fatigue vite et beaucoup. 

 

« David, 40 ans, a été élevé par sa mère et sa grand-mère, toutes deux abandonnées par leur mari qui leur ont préféré l’alcool et la ruse. Elles lui ont appris à détester ces hommes tout en lui répétant qu’il n’était qu’un “modèle en réduction de l’original (…) Comment accepter de faire un enfant à Mina si une malédiction pèse sur lui ?” » C’est le début de la critique. La vie des personnages de roman n’est pas meilleure que la nôtre. Ils sont toi, ils sont moi. Ils se posent des questions pratiques. Comment atteindre le minou de Mina sans faire trop de détours ? À mon avis, un manuel d’anatomie suffirait – une carte routière pour les moins éveillés.

 

Vous avez remarqué, les critiques vous racontent l’histoire que vous raconte le livre, et puis choisissent deux citations moisies et les voilà qui se sentent quitte des 6 euros que vous avez payé ? C’est une manie chez les critiques. Ils vous racontent le livre quelle que soit la brochure, c’est l’histoire de David, de Dimitra, d’Alice, c’est l’histoire de Paul et Colette, un couple de charmants retraités, qui vivent au terminus de la ligne B du Havre, station La Plage avec vue sur la mer. Texto. Paul s’ennuie. Colette, je ne sais pas trop ce qu’elle fabrique, la citation n’est pas bien claire. Puis arrive dans leur vie Océane, une étudiante pleine de vie. Ce que c’est que la vie, tout de même ! Une pleine-de-vie dans la vie de sans-vie et ça repart mieux que dans un taxi de la Marne. Un couple, une étudiante, tu reprends goût à la littérature. Paul plonge-t-il dans l’Océane sans le dire à Colette ? Pas miette dans le reste de l’article, scanné d’un œil oblique jusqu’à la fin : « Une leçon de citoyenneté. » À mon avis, la trempette c’est raté. Ceux que les histoires de couple attristent pourront tourner les pages et faire connaissance avec l’homme incertain. C’est bien meilleur qu’une évidence.  « Cet homme incertain, c’est le père, et les histoires de père, bien souvent, sont touchantes. » Impossible d’en sortir. Pas le temps de souffler. La littérature, c’est le mariage pour tous, l’album de famille ignifugé.  

 

[Quand même, si. La chronique de Meizoz sur les rebelles suisses (Le Délire général de Niklaus Meienberg), ça m’a intéressé. La Suisse mémeut. C'est mon côté Milka. J’ai découpé la page et tac ! une punaise au-dessus de mon lit quotidien.]

 

J’ai retrouvé de-ci de-là des noms familiers, recensés, recenseurs. Et puis celui d’Éric Dussert, qui voue sa vie aux égarés et aux oubliés. Tout nous.

 

(À quoi tient le militantisme des petits éditeurs militants. D’abord le sabot et bientôt le museau du bouffeur de foin.)

 

La nuit tombe sur la vérité. J’ai racheté Le Matricule des anges.

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Published by David Marsac - dans Matricule des anges (Le)
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 13:34

Prêche à la ligne

 

Le-Demon-et-la-tomate.jpg

Éric Pessan est un homme charmant. Je lui dois des excuses. Il mérite mes encouragements : la littérature est un art difficile. Nous irons prendre un jour un verre ensemble dans une station-service. J’ai toujours sur moi des capsules de cyanure.

 

(On ne me verra pas crier au génie sous la tonsure !)

 

Voyez mon trouble cependant : Éric Pessan est un homme charmant, mais seul l’écrivain m’intéresse en littérature. Cest embêtant quils portent le même nom, nan ? Comment reconnaître sa chaussure ? J’ai donc lu son livre à cloche-pied, dans un état fébrile. Le démon qui avance toujours en ligne droite y revient très souvent à la ligne. Il m’a fallu porter des coups de sonde rapides. Ajuster à sa bougeotte mon thermomètre critique.

 

« Habitué aux autoroutes françaises, j’attends en vain de trouver une aire de repos. En Allemagne, il faut sortir, rouler vers une station-service, payer pour aller aux toilettes, garder le ticket qui sera remboursé contre l’achat d’un café. »

 

C’est compliqué, la culture. L’auteur du Grand Ouest ne mâche pas sa peine. Il a la ténacité d’une signalétique routière. Rien ne l’efface ni ne l’arrête. Écrire et maculer, c’est tout un pour lui. La ligne blanche réapparaît toujours dans le goudron des phrases. De haut en bas, de gauche à droite – tremblant, brûlant, souffrant – le héros de Pessan roule ses états dépressifs comme un curseur de traitement texte sur un site de co-voiturage en ligne.


« Je ne sais pas si j’aurais envie de lire cette histoire si je n’en étais pas le héros, je pense en souriant tristement. »

 

Sartre l’a dit : « La délicatesse est un exhibitionnisme. » Pessan écrivain a la gaîté du camionneur sur une balançoire. Dans ce pauvre roman pour indigents, la répétition, quasi symptomatique, relève d’un nouvel art kilométrique. Le démon de la tautologie habite ce livre, la vie est un embouteillage. Heureusement, avec Pessan, une roue est une roue est une roue est une roue, et bientôt une voiture.

 

« Je laisse filer les berlines, et la route se brouille, mon champ de vision se trouble, s’emplit d’une lueur blanchâtre, la route s’efface tout à fait, je freine, je dois m’arrêter le plus vite possible, je deviens dangereux. (…) Me tuer. Tuer quelqu’un. »

 

L’écrivain épuisé prend à temps conscience du danger. Fais pas le con ! Prends un café avant de te tuer. (Entretemps, le lecteur s’est barré vers un autre site de co-voiturage.


« Mes mains tremblent. Mes Jambes tremblent, je m’en rends compte lorsque j’essaie de faire quelques pas pour rassembler mes idées. »

 

Le démon avance toujours en ligne droite, c’est sa richesse, propose une suite de slogans publicitaires, de mots d’ordre préventifs, contre la fatigue au volant, l’alcoolisme en famille, le cycle hormonal des jeunes filles. Cette rhétorique Michelin tout en gencives relève de latelier d’écriture (dessine-moi un clochard sur un banc), de la page de journal intime (mon père a quitté ma mère), du cabinet du psychanalyste (j’ai lu trop de livres, hélas, où fourrer ma bite) dont les blogs de lecteurs sont les prolongements illettrés et impudiques. Il est possible que cette histoire de quête, aux relents de panzerdivision, d’un grand-père disparu et d’un père alcoolique, soit l’hommage que le marketing littéraire rend à la cure thérapeutique qui assure aux lecteurs d’aujourd'hui  une forme dinculture vivable. Soyons heureux, mangeons cinq légumes par jour :


« Je frissonne dans le vent, me force à manger trop salé et à boire trop sucré. »

 

Il faudrait tout citer du livre d’Éric Pessan tant l’art prophylactique y réinvente la machine à café, le distributeur de chips, l’armoire à pharmacie au-dessus de l’évier. On y retrouve la ferblanterie de lillettrisme romanesque : le sandwich sous cellophane, le coin du voile, le frisson dans le vent, les odeurs âcres, les odeurs douceâtres, l’accent traînant du portugais, l’ingratitude des hommes, le vrombissement des machines, le ronron des moteurs, les Je t’aime de l’amour, le fond de la conscience, les pantalons souillés, le cuir tanné, les tragédies du quotidien ; les cœurs battent follement, les portes grincent, les mains glissent, les clés tournent lentement, jusqu’à l’hilarité parfois : « J’ai déplié mon dos pour éviter les douleurs » (16) ; « je ne voulais pas endosser ce visage-là » (152). 

 

Revenons. Ne rêvons pas :

 

« J’ai connu l’arrivée des platines laser. Je vis en musique, je dors en musique, je fais l’amour en musique. »

 

Il y a assurément du Michel Sardou dans cette grandiloquence Grand Ouest. Quand la baudruche se vide ou pète, quelque chose naît, un phénomène atmosphérique, un renvoi libérateur, un pic de pollution. Ne l’appelez plus jamais France et partez pour l’Irlande (le Connemara). D’une manière générale, Pessan prend son coton-tige pour un sextoy. Il se fait plaisir en se curant l’oreille, puis vous expose le cérumen de ses visions.


Elles sont pauvres. Elles sont sales. Elles sont médiocres. La limite de la vulgarité est dépassée hauts les pieds dans les quelques pages où Pessan cite Hyvernaud et Antelme, via son héros branlant, David Le Magne, accouplement réussi entre l’Homme Pressé d’y aller et Laurent le Magnifique, prestidigitateur. C’est le médiocre qui s’accroche au beau, et fourgue sa came en contrebande. L’enjeu littéraire et ontologique des chiottes et de la merde dans ces deux maîtres livres lui échappe. Il n’y comprend rien. Il ne sait pas lire. L’écriture y est réduite à des expériences douloureuses. La conception sous-jacente est claire : les récits de retour sont des chefs-d’œuvre spontanés que la douleur anime et auxquels elle suffit. La littérature, c’est l’expérience dite, le mot à mot d’un témoignage étranger aux codes de la représentation. Éric Pessan écrit des chefs-d’œuvre spontanés. La littérature n’est que l’expression de « drames personnels ». Plus la douleur est vive, meilleure en est le rendu. La véracité impose une fois de plus sa littérature.  

 

« Si je veux écrire la vérité, il faudra bien que je sache ce que cela fait d’être assommé d’alcool et de marcher au milieu des gens, d’être la marionnette d’un démon » (72).

 

Contrairement à Pessan, Auschwitz a un style. C’est pour cela qu’Antelme est grand. La littérature exige une écriture, pas une expérience. 


Dans son arrière-boutique sans éclairage, Éric Pessan a fait de l’agitation un art d’écrire, à tâtons et à teutons selon les modes. Son modèle, c’est le champ contrechamp des séries et des biopics. Buchenwald lui a livré ses mystères étymologiques, il sen émeut et nous le dit. Éric Pessan invente le style latrines propres. Sa ligne d’écriture s’agite dans des excréments inodores, « …si bien qu’à la fin les phrases pleurent » (77). Les agencements grotesques de la syntaxe vident les mots de leurs sens ; et le langage, de toute signification.  

 

« C’est peut-être le syndrome de l’immaturité, toujours est-il que je n’ai jamais pu m’empêcher de ressentir de la moquerie envers ceux qui sont convaincus de leur propre valeur ou de leur importance. » (172)

 

Toujours est-il que la bêtise sera comptée à l'homme malgré sa misère.  


Éric Pessan, cador de la moquerie, développe en cent mots une littérature complexée, condamnée à sa propre plainte. Sa prose chuintante est une extension du réel – une manière de le consigner – jamais de le nier ni de le mettre en jeu. « Écrire va me permettre d’y voir clair. » La littérature, cest du beurre clarifié. Respirer, c’est faire œuvre. Manger sucré, c’est faire œuvre. Manger salé, c’est faire œuvre. « Je transpire. Je fais œuvre. Je marche. Je fais œuvre. Je contemple. Je fais œuvre. Je me relève et reprends ma route. » Qui marche le suive ! Il suffit de deux pieds pour devenir poète, écrivain, romancier. Éric Pessan est le Marcel Proust de lhygiène de vie. Longtemps, je me suis brouté le melon de bonheur. Cinq légumes, cinq fruits. Dix mille pas par jour. Le tic est devenu son style.


Le-Demon-de-Pessan-SP-dedicace.jpgCe modèle rassurant a rendu la littérature et la publication accessibles à ceux qui ne savent pas lire, pas écrire. 80 % dune classe dâge. Éric Pessan est leur chef de file.

 

 

La postérité lui sera clémente. Je m’en porte garant. Elle éparpillera comme cheveux au vent sa perruque sèche. Nous pourrons alors, 9 quai des tanneurs, jouir d’une véritable perm à Nantes.

 

Éric Pessan, Le démon avance toujours en ligne droite, Albin Michel, 2015

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Published by David Marsac - dans Éric Pessan
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 23:42

Hors-d'œuvre & Dussert :

 

Pif, paf, badaboum

Christophe Esnault est un caustique et, dans cette catégorie délicate et stylée, une référence désormais.

Naturellement, sa Correspondance avec l'ennemi est un joyau du genre pétard, nimbé qu'il est de mauvais esprit et de manières ambigües. Un régal, c'est assuré, où le coup de patte désinvolte, affectueux dirait-on, succède à la dégrinchade rudement assénée et déclenche sans faute l'hilarité.

Dans la grande tradition de la missive ravageuse, son recueil acide est une sorte de chef-d’œuvre, un rouge opus sans peigne, un brise-miche à perforation redoublée d'où l'esprit et l'alacrité débordent joyeusement — une joie d'auteur se devine très bien à la lecture — et où mille subtilités ont été disposées.

Selon des dispositifs très variés, Esnault, cador du genre épistolaire, se paye la fiole de
- Musso
- Chloé Delaume
- Claro
- Le Dilettante
- Le stand de Verticales au Salon du Livre
- le Matricule des anges
- Findus
- Nutella
et on en passe...

Aussi, plutôt que vous taper le dernier roman branchouillet, bien savonneux nous dit-on avec sa couverture "à l'américaine" en rouge et noir, régalez vos caustiques esprits des humeurs de ce digne descendant de Raymond Cousse.

C'est dit.

 

Le Préfet maritime (L’Alamblog)

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 12:51

De là vient notre malheur. Personne ne nous oblige à publier des livres.

 

Tant de chaussures dans les vitrines. Que lire ? 

 

Le pire étant toujours certain, j’ai acheté hier le dernier livre d’Éric Pessan, qui ne se vend qu’à l’unité. J’avance donc en ligne droite, mais à cloche-pied. J’ai le démon unijambiste.

 

Je l’ai acheté plus neuf que vif dans une boutique de livres d’occasion, à Angers, un peu honteux aussi de ne pas avoir payé au prix fort mon prochain forfait. Le feuilletant ce matin, je découvre un envoi – douce aubaine – à un certain Prénom commun Nom illisible, dont le premier mouvement aura été de s’en débarrasser. Ainsi vont les SP.

 

Sortie le 8 janvier, aussitôt dans les bacs à relire.

 

C’est l’histoire de David – une histoire faite pour moi – qui assemble les pièces du puzzle familial. Va ton histoire, petit mulet. J’ai commencé au trot et au hasard, par le dedans comme dit Blanchard, pour échauffer le lecteur sur son pied  : « Depuis quelques mois, le doute s’est mis à dévaster le monde... Buchenwald... Une histoire de tristesse qui fait place à la colère et de colère qui se dissout dans la tristesse... Je remercie la dame pour sa gentillesse... Lisbonne... En écrivant, je me rends compte que les romanciers nous mentent... Ma main coule vers ses fesses, timidement... C’est en réalisant que l’on ne sait pas saisir une main tendue que l’on comprend à quel point l’on a un problème... La vie n’est pas possible sans littérature... » 

 

C’est formateur, les ateliers d’écriture. Le lecteur qui a reçu ce livre gratuit l’a revendu sans même l’ouvrir mettant un premier terme au doute qui nous dévaste.

 

Patience, les gars. Le cuir de ce démon ne sera pas long à damner.

 

(Ma main coule vers ses fesses beaucoup moins timidement que mon regard.)

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Published by David Marsac - dans Éric Pessan
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:11

Le grand mouvement de ralliement s’est dissipé comme une traînée de poivre. Les lecteurs éternuent.

 

 

Je suis hebdo.

– Rien.

 

 

Beaucoup de bruit dans les mouchoirs.

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Published by David Marsac
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 19:29

L’intelligence est un baume plus apaisant que laprès-rasage (sauf pour les chauves).

 

 

Correspondance avec l’ennemi vient de recevoir une première chronique dont l’acuité nous console de la mâche nantaise (nous vous reparlerons bientôt de la mâche nantaise après l’avoir consciencieusement broutée).

 

 

Un véritable Pierre Poligone de sustentation.

 

 

Le chroniqueur, cœur tout autant, a compris que la satire vise moins la cible sans grand intérêt que celui qui la prend dans sa mire.

 

 

Satire, miroir à double ironie.  

 

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 01:41

Réjouissons-nous. Ces tartuffes se convertissent d’eux-mêmes à notre mauvaise foi : ils nous demandent des SP pour cabaler tout aussitôt contre nos livres.

 

Nous nous passerons de leurs bons offices, à cheval sur leurs orifices.

 

On ne risque pas le vertige à s’asseoir sur son œuvre. Les genoux vous remontent dans les dents. La bassesse a aussi ses grandeurs.

 

Le sérieux est le bourrin du fanatisme et très souvent son guide imperturbable.

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Published by David Marsac
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