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Le Prénom a été modifié
Perrine
Le Querrec
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BRODSKY LDDP LIVRE PETIT    

Vingt sonnets à Marie Stuart
Joseph Brodsky

février 2014
Postface d'André Markowicz

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LE-PLANCHER LDDP LIVRE




Le Plancher

Perrine Le Querrec
avril 2013

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Dachau Arbamafra

Le Golvan

mars 2012

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Isabelle, à m'en disloquer

Christophe Esnault
avril 2011

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Balzac revient

Kol Osher

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Marge occupée

Jean-Charles Lévy
avril 2010

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BLOG DES ÉDITIONS

Dimanche 23 novembre 2014 7 23 /11 /Nov /2014 14:10

Nos révolvers ont quitté loreiller, nos sabres leur bandoulière, vous aurez des sourcils à vous faire, on va vous les raser, nous n’allons pas en rester là, vos poux seront comptés : vous n’avez rien pour nous plaire. Citoyens de l'autre côté, tremblez !

Couv-Correspondance avec


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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 19:16

Aux claque-dents

Couv-Correspondance avec l'ennemi


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Mercredi 12 novembre 2014 3 12 /11 /Nov /2014 01:30

La Mort ne court plus les rues, elle sera en personne l’invitée d’honneur de la Faculté de Droit de l’Université du Maine, au Mans, à l’occasion d’un colloque célébrant la parution du fort Traité des nouveaux droits de la Mort imaginé par d’éminents juristes, aussi déments qu’instruits. Soucieux de m’en faire une amie dévouée, j’assisterai aux débats qui se tiendront les 13 et 14 novembre 2014, plus tard serait trop tard, et me rendrai à la rencontre, le 13 à 18 heures, avec le plasticien et photographe André Chabot. Nécropolitain de renom, il a fait de la mort un sujet de rêverie, de recherche et des constructions ingénieuses (les cercueils à roulettes vous envoient droit dans le Mur). La Mort en majuscule a donc des droits, de nouveaux droits, sur chacune de nos vies certes, sur celles de nos ennemis d’abord, ne les oublions pas, auxquels priorité sera donnée, l’inimitié se commande avec grâce. J’en fais une affaire personnelle. Nous n’aurons pas à vous clouer vivants dans vos cercueils de verre, gesticulant en vain – hélas !


Que la Mort, aujourd'hui, sourie à votre cadavre.  


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Jeudi 6 novembre 2014 4 06 /11 /Nov /2014 13:44

La fiction, c’est la mort meilleure.

 

Le cliché paie – juste ce qu’il faut d’étrange familiarité pour donner l’impression d’une langue nouvelle et, pour certains, je l’admets volontiers, ce qu’il faut de talent pacifié.  

 

Après des décennies à émarger dans les périphéries plus ou moins réfractaires, la nouvelle génération des écrivains en vue est en place dans les starting-blocks, la voici prête à émerger, le cul en l'air, en route vers le podium, à peine désabusée de la quarantaine de sécurité que le monde littéraire lui a fait subir, la figure et le style rectifiés par les lumières de la cinquantaine. 


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Mardi 4 novembre 2014 2 04 /11 /Nov /2014 22:45

La postérité fera le tri, romans, poèmes, drames inutiles, mais qu’allons-nous faire de cette montagne de déchets ?

 

Passé un certain degré de précision, on devient moins sourcilleux à l’égard du langage, plus attentif à ses à-côtés. Il y a des gens que ça excite, de distinguer entre orgueil et vanité, jadis et naguère, voici et voilà, mesurant l’âne à son garrot. Pourquoi pas. Le monde manque de lexicographes et nous sommes tous des philologues allemands, des poux dans l’âme, quatre pieds et deux sabots.


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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 10:16

Editions P Mainard2

Le flingue dans le tapis

Tetes-de-chez-Pierre-Mainard.jpg


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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 23:16

Mes phrases me rendent rarement compte de leurs insolences. Elles vivent leur vie de phrases indépendantes au fil scabreux de leur mauvais génie. Et quand je prends sur moi de les morigéner, c’est ce drôle de bilieux personnage d’éditeur ridicule qui reprend le dessus.

 

Sachez que, moi aussi, j’y viendrai, à défendre le papier en imprimant mes livres en numérique.

 

(Mieux vaut tarte que j’aimais.)


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Mardi 28 octobre 2014 2 28 /10 /Oct /2014 14:21

P_Peuchmaurd-chez-P_Mainard.jpg
Pierre Peuchmaurd

Fatigues

Aphorismes complets

L’Oie de Cravan, 2014

 

J’avais d’abord lu Pierre Peuchmaurd chez Pierre Mainard, les éditions – Ah oui, parlons-en au passage, prendre rendez-vous pour mieux y revenir, aux éditions Pierre Mainard, éditeur impeccable, dont les ouvrages sentent bon le fil et le papier sorti des presses d’Edmond Thomas, enfin pour ceux qui en sortaient, en sont sortis, imprimeur aujourd’hui en retraite à Bassac, je n’ai aucune nostalgie sur la question, seulement le goût rivé aux mains du bel ouvrage bien fait, tope là, et bien payé surtout (rien des jérémiades à main-d’œuvre sous-payée de mon nouvel ami Christophe-Lucquin), – Les frappes chirurgicales se font sans anesthésie –,  j’avais lu Pierre Peuchmaurd en prenant Le Moineau par les cornes, meilleure manière d’en faire une brouette – et allez ouste ! – et pourvue d’ailes en plus – le lecteur en devient transportable s’il est normalement conditionné (cerveau, deux mains flap, flap, puis branche d’une parenthèse pour se poser), je l’avais lu et ce moineau m’avait donné le goût de Pierre Peuchmaurd chez Pierre Mainard, chez Pierre Mainard d’abord, exclusivement, j’ai tous ses livres, ou presque, jy reviendrai, on va se revoir en mars prochain, puis ma curiosité avide s’est ouverte à d’autres fidélités, l’avidité est mère d’autres fidélités, – c’est drôle – faut-il y insister – cette obsession du livre cousu, collé et imprimé sur du papier de qualité (rien de cette poisse de colle et de voyages vers l’est de nos amis les petits exploiteurs militants, Une idée sombre, elle coule), car le livre bel et bien imprimé a vécu, disent les vendeurs d'écrans à voir se défiler le texte, adeptes des contenus (en laisse), et son déclin est assuré à l'instar des vinyles que les bêtas bobos rachètent à des prix globuleux pour louvrier bulgare, de sorte que Pierre Mainard a raison dimprimer de beaux livres, la seule raison à laquelle s’accrocher, des livres que vos arrière-petits-squelettes retrouveront, quand vous serez bien morts et oubliés, dans mes greniers : – Caisse donc ? – Des voix enregistrées sur du papier – ces livres que Pierre Mainard diffuse et distribue lui-même en s’appuyant sur des lecteurs, mordicus jusqu’à l’os, de la race des roquets, dont je suis et fidèle, dont je reste, pas de risque de me voir changer mon squelette d’épaule, du coup – quand j’ai eu dans les mains les aphorismes complets venus de Montréal, annoncés puis livrés à L’Herbe entre les dalles (au passage, prendre rendez-vous pour mieux y revenir à L’Herbe entre les dalles, la librairie du Mans où Handschin et Peuchmaurd saluent de toute part votre arrivée, ou presque – on trouve aussi les livres de mon nouvel ami Christophe-Lucquin, une aubaine pour les fléchettes), je me suis dit, voyant l’ouvrage, la vache et merde, tout  dru, L’Oie de Cravan choit encore dans la colle avec ce livre mal embroché, papier de couverture subventionné par Rizla+, tu ouvres le livre/t’as peur qu’il craque et que les aphorismes, moignon d’anthologie, te restent entre les cartilages : – C’est quoi, ces chips ? – De l’aphorisme complet dans un paquet de serviettes à pique-nique. Il manque du fil à vos idées, les Québécois, pensez à vos neveux dans mes greniers, ils se mettront quoi dans l’iris ? – Les aphorismes complètement dépareillés de Pi  re Peuch  a rd, couverture illustrée par le temps (ça fait des lustres qu’on vous le dit que le temps passe).


– Je ne vous comprends pas. Vraiment. Votre cœur n’y est pas. Le livre est laid, du poubliable à courte vie, cest dommage très. On dirait même les souvenirs d’un retraité du métro québécois qui promènerait son chien en couverture (est-ce le Québec quon voit ?).

– Peuchmaurd mérite le fil et vous la corde. Entendez-vous, grenaches, vous êtes vraiment épais dans le plus mince. 

 

(je sais)

 

Et pourtant, L’Oie, tu vois, je reste beau lecteur. J’ai quand même acheté le volume mal préparé pour la postérité des aphorismes complets de Pierre Peuchmaurd, mordicus je tai dit, et racheté du coup les aphorismes de Pierre Peuchmaurd que j’avais déjà achetés et lus, les ceux parus chez toi, L’Oie, les ceux parus chez Pierre Mainard (nous reviendrons chez Pierre Mainard), que javais achetés à l’occasion des dix ans de métier que fêtait l’éditeur. Cétait en 2009, à Bordeaux, Peuchmaurd venait de mourir. Javais de mon côté fait le voyage du Mans. 


– Tu vois, L'Oie, je ne rechigne pas aux contorsions pour bien me faire comprendre de toi. Deux pronoms valent mieux qu’une seule précaution. + birthday avec funérailles.

 

(j’alourdis)

 

Il ne reste plus au lecteur qu’à se colleter avec le contenu. C’est le plus beau (faute de reliure, on bouffe du contenu). Ça ravira sa vie de prolétaire nourri aux écrivains nantais. C’est un mort qui te parle. La Position du pissenlit est inédit, dernier volume. Ni Pierre Mainard ni L’Oie ne l’avaient publié auparavant. C’est les dernières paroles d’un mort en route vers la sortie. Je te les recommande en plus du reste. Omnipotence : la potence pour tous. Il y a de tout, du lard et du moins lard, du gras et de l’ineffable.


C’est quand même humain, une vie d’araignée. Ça se planque dans un coin et ça attend la bouffe, l’amour et la mort.

 

 

(je file)


Peuchmaurd_livres.jpg


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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 10:33

S'amuse ici.


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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 14:03

Très peu d’écrivains construisent une œuvre. La plupart s’en tiennent à une collection de romans dépareillés.

 

Homère n’a jamais eu le Nobel. Pas même à titre posthume. (Balzac, Proust, Dante.)

 

Ce peu de paille dans un vieux sac est le lecteur en plan dans le rayon des nouveautés.

 


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Mardi 21 octobre 2014 2 21 /10 /Oct /2014 23:19

Comment font-ils, ceux qui dorment d’un sommeil paisible ? Ils n’ont donc rien à reprocher aux autres ?

 

Les Fatigues de Pierre Peuchmaurd sont parfois les nôtres. Nous y reviendrons. 


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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 00:05

Vincent Dutois, Libraire à L’Esprit curieux (Fontenay-le-Comte), m’envoie le clin d’œil suivant, sous son bandeau noir. Il entend prendre sa part des anathèmes publics et engager son sabre dans la mêlée, en proposant depuis octobre 2013 nos livres à ses lecteurs :

 

« En cette époque où les vigies zélées de l'océan 2.0 et les circumnavigateurs du lac s'écrient à la moindre déferlante, au risque de tomber des hunes ; je voulais, en passant, vous saluer. J'ai eu vent d'un conflit maritime. Aimant l'odeur des poudres, je me suis approché, curieux, sur ma petite barque. Pardonnez-moi, mais j'ai bien ri : abat-on un flibustier à coup d'injures molles ?

Non, sérieusement, revenez sur la berge : nous n'y sommes certes pas nombreux, ni élégants, ni délicats, et nous avons le goût douteux des gens de peu de race. Qu'importe si vos amitiés et vos engouements sont insincères, pourvu qu'ils durent : nous savons bien de quels matériaux les réprouvés tels que vous sont faits. Venez sur la berge, vous y aurez l'avantage du promontoire, maintenant que rien a pris sa forme plate définitive. »

 

Oui à la berge, pour le repli. Mais pas avant d'avoir marché sur l'eau (régler nos pas sur la tradition héroïque).

 

En attendant : rions et sabrons. Dans l'eau.


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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 11:18

Correspondance avec l’ennemi, deuxième livre de Christophe Esnault qui paraîtra bientôt, est appelé à déchausser plus d’une dent brêle, l’ennemi étant clairement nommé, et plus d’une fois, en conséquence lourdement martelé. Nous espérons jeter la confusion dans la chorale des belles âmes aux longues oreilles.


ÊTRE LIBRE OU BRAIRE : TU PEUX CHOISIR.

 

Mauvaise époque pour la polémique et le pamphlet. Les écrivains assemblés sur facebook n’aiment plus froisser la règle ou la norme établie, sauf de manière elle aussi établie : les lire nous a fait perdre le goût de la littérature et retrouver celui de la kalachnikov. Les écrivains semblent aujourd’hui coincés entre deux pôles complémentaires : l’enregistrement de la parole publique, qu’ils ne cherchent plus à subvertir, et la logique de groupe, qui les conforte dans l’opinion qu'ils ont d'eux-mêmes. Leur page facebook sert de guichet ouvert à un peuple de Narcisses borgnes – tantôt suivi, tantôt suiveur.

 

Sinon. Notre ami Le Golvan nous envoie un SP spécialement conçu pour les nécessiteux. 

SP-LeGolvan

NOUS AIMERIONS BEAUCOUP QUE LE LIVRE SE RECOMMANDE LUI-MÊME.


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Vendredi 17 octobre 2014 5 17 /10 /Oct /2014 00:13

À force de boutouiller sur le net, j’ai retrouvé cette scène coupée de La Cantatrice chauve. Je vous la livre pour ce qu’elle est : des personnages en quête de kleenex.

 

Le monde est assez vaste pour qu’on puisse tous y avoir tort.

 

Bobby Watson s'est trouvé une famille.

 

(Un requin sans dents ? Du pamphlet émoussé ?)

 

352 visiteurs sont passés par le blog de nos éditions, avant-hier, grâce aux diligents services gratuits de nos ennemis nantais (résultats garantis). 3 ont poussé la curiosité jusqu'à la page Commande. On a des amis choisis.


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Jeudi 16 octobre 2014 4 16 /10 /Oct /2014 00:15

– Serais-je donc un Sisyphe ?

 

Ils manient la plume avec le panache du héron au long bec emmanché d’un long cul.

   

Des pleureuses, des libraires et des saintes nitouches nous expliquent pourquoi ils vont – dorénavant – devoir – « Hélas ! » –  acheter leurs livres.

 

Cherchant le mot pamphlet dans un dictionnaire, je me suis coupé un doigt au tranchant de sa définition.

 

Aussitôt fourré dans mon oreille droite.



(Avec, dans la gauche, un reste d
humour.)

 

Saignons-les jusqu'au sens.


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SUR LE FEU


Batons de dynamite.

   

DIFFUSION-DISTRIBUTION

Amalia Diffusion
18 Rue de la ville en pierre
44000 Nantes

06 49 84 16 80

ou par mail

À VENIR

 


Couv-Correspondance avec l'ennemi

Sortie le 15 janvier 2015

un peu avant

Pauvre Baudelaire
de Jules Vipaldo (mars 2015)

Les Éditions

  • Les Doigts dans la prose
  • : Blog et site des Éditions Les doigts dans la prose, installées au Mans, appelées à publier des écrivains inédits et novateurs (hommes, femmes, autres), accompagnés au fil des jours d'informations et de critiques littéraires.

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