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1226. Grimauds et critiques

Est-il encore possible en la secouant bien de lui faire lâcher prise ? d’écraser du talon le lecteur agrippé aux péripéties de sa serviette éponge ?

En réalité, la strychnine est déposée sur le fil élastique de nos SP. Tu ouvres le livre, t’es mort.

Les blogueurs littéraires entendent rester nos invités perpétuels, visant l’assiette et le cure-dent à vie. Puis rots et pets. « Merci ! »

Ce message ne s’adresse ni à Nathalie-Crom, ni à Jean-Birnbaum, ni au grimaçant François-Busnel de La Grande Librairie.

(Il s’adresse surtout aux ânimateurs du Matricule des rances.)

Vraiment, quelle rigolade, je viens de visionner en accéléré la dernière émission (de la saison, hélas) de La Grande Librairie. Je ne savais pas que ce type d’occlusion était encore possible : libraires indépendants, écrivains compromis, moralisme culturel et paresse des lecteurs.

Comment stimuler ce gros intestin ?

 

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