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1199.

Dix jours d’absence, et le lecteur fuit de toutes parts, une vraie passoire en manque de contenu.

 

(Le plaisir de ne rien lire n’est pas facile à satisfaire.)

 

Mon logiciel anti-spam fait très bien la lecture des manuscrits neuneus que je reçois : direct à la corbeille le poète spontané en mal de retour !

 

(À mon avis, le meilleur conseil.)

6 Replies to “1199.”

  1. Anastasia dit :

    Desoro, rose d’eau,sort
    l’or de ton souffle dehors

  2. Anastasia dit :

    Aurore, tu portais l’aube en cette extrémité qui t’attendait, loin, très loin. Musiques

  3. Anastasia dit :

    C’est quoi ce texte Villiers ? Un aplomb fugitif de la pensée aurait sauté dans ta mâchoire abandonnique ? Tu joues la
    nuit sans le solstice et nous sers une trompette d’asphyxie, c’est la mesure qui coule par la conjonctivite ou le cerveau qui fuite à l’hiver 
     ?

    Ecris les musiques du souffle

     

    Tu as pris le train complexe et ondulant de la pensée et tu aurais remis la beauté pour demain ? Aujourd’hui est-il
    suffisant ? On va se taper ces baillements de lignes jusqu’à se confectionner une famine ?

  4. Anastasia dit :

    Desoro, rose d’eau,sort
    l’or de ton souffle dehors

  5. Anastasia dit :

    Aurore, tu portais l’aube en cette extrémité qui t’attendait, loin, très loin. Musiques

  6. Anastasia dit :

    C’est quoi ce texte Villiers ? Un aplomb fugitif de la pensée aurait sauté dans ta mâchoire abandonnique ? Tu joues la
    nuit sans le solstice et nous sers une trompette d’asphyxie, c’est la mesure qui coule par la conjonctivite ou le cerveau qui fuite à l’hiver 
     ?

    Ecris les musiques du souffle

     

    Tu as pris le train complexe et ondulant de la pensée et tu aurais remis la beauté pour demain ? Aujourd’hui est-il
    suffisant ? On va se taper ces baillements de lignes jusqu’à se confectionner une famine ?

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